Juliette’s
L’odeur du beurre et du sucre caramélisé qui embaume le magasin est un signe qui ne trompe pas. Ici, tout est fait maison, dans un atelier situé juste à l’arrière de la boutique. Intelligemment placé dans une des rues les plus touristiques de Bruges, « Juliette’s » est une des seules vraies biscuiteries artisanales du pays, qui prépare des biscuits selon des recettes ancestrales. Vous y dénicherez des spécialités de Bruges, comme les dentelles, les nœuds ou les biscottes, mais aussi sept sortes de spéculoos différents, des rochers, cupcakes et biscuits aux formes originales et saveurs surprenantes. Enfermés dans des grands bocaux, placés dans des petits paniers ou des grandes boîtes, ces biscuits sont vendus au poids ou dans des emballage tout faits. Si vous avez du mal à faire un choix, demandez conseil à la gérante, Brenda Keirseblick (qui prépare également les biscuits). Cette femme pétillante vous aiguillera avec le sourire l’une ou l’autre douceur !
Plus d'infos...Dellafaille
Si les files chez Dellafaille s’étendent souvent sur le trottoir, surtout le week-end, ce n’est pas pour autant que vous attendrez longtemps avant d’être servi. Le personnel de cette boulangerie-pâtisserie en vue d’Anvers est en effet rapide, souriant et aimable. Un atout qui n’enlève rien au charme de cette enseigne, qui propose un large éventail de ce qui se fait de mieux dans le domaine de la boulangerie-pâtisserie. Il suffit de jeter un œil sur les étalages de pains, couques fourrées, gâteaux et tartes en tous genres, truffes, confitures, et autres biscuits pour s’en rendre compte. Si cette enseigne fondée par Frans Dellafaille fait le bonheur des gourmands depuis 1938 dans la ville de Schoten (nord d’Anvers), ce n’est pourtant qu’en 2010 qu’une deuxième boutique a été ouverte à Anvers. Avec une décoration plutôt campagnarde mais moderne et un magasin lumineux, Dellafaille est même devenu une des adresses tendance du quartier. Pour les impatients, sachez qu’il est même possible de déguster vos douceurs sur place en sirotant un bon café !
Plus d'infos...Nog een snoepje ?
Pas besoin de porter des culottes courtes pour apprécier les « boules », comme on dit chez nous. C’est d’ailleurs une des raisons qui a poussé deux auteurs flamands à publier un livre sur les sucreries régulièrement consommées par les Belges. Leur idée ? Classer et décrire des bonbons typiques par ordre alphabétique. Au menu, quelques classiques comme le babelutte, le chokotoff, le cuberdon, le bonbon Napoléon ou les petits ours. Des spécialités moins connues également, comme les « Petites mains d’Anvers », les moques de Gand, les « Genste trientjes » ou les congolais. En fin d’ouvrage, vous trouverez également des détails sur les plus célèbres magasins de bonbons du pays, quelques confiseurs, une description des principales « festivités sucrées » du pays et même quelques astuces pour faire les bonbons soi-même chez soi. Le livre n’est proposé qu’en flamand, mais ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Vondel pourront facilement se contenter des images, pour le moins alléchantes !
Plus d'infos...Burie
Pourquoi en plus de cinquante ans d’activité Burie est-il toujours aussi réputé à Anvers ? Sans doute parce que cette Maison a su innover avec le temps sans perdre ses racines. C’est un passionné prénommé Hans Burie qui créée en 1962 la marque Burie en se fixant une ligne très claire dès le départ : décliner le chocolat sous toutes ses formes, de la plus classique à la plus extravertie. Ainsi, les passants de la rue commerçante de la « Korte Gasthuis », au centre d’Anvers, admirent depuis des années les grandes créations en chocolat présentées en vitrine du magasin. A l’intérieur, c’est une gamme de chocolats plus traditionnelle qui attend les gourmands : barres de chocolat, buches en massepain, mélocakes, orangettes, « Petites mains d’Anvers » ou pâte à tartiner. Les pralines, quant à elles assez classiques, sont fourrées à l’advocaat, l’ananas, la noix de coco, la crème de framboise, le gingembre,… Tenue aujourd’hui par Lieven Burie, le fils de Hans, la Maison Burie est une valeur sûre en matière de chocolat.
Plus d'infos...Del Rey
Les temps ont bien changé depuis qu’Adèle Raymaekers, femme d’un artisan chocolatier, s’associait avec un certain Omer Plattevoet pour fonder en 1949 la « Maison Ray », devenue entretemps « Del Rey ». Si le magasin ne proposait au départ que des chocolats et des biscuits, le chef pâtissier Bernard Proot, qui travaillait déjà dans les ateliers dans les années 70, reprend le magasin avec sa femme en 1983 et élargit considérablement la gamme. On y trouve comme à l’origine du chocolat et des biscuits, mais aussi et surtout une vaste gamme de pralines, des macarons, glaces et surtout tartes et gâteaux sophistiqués. Toujours située au numéro 5 de la rue Appelmans, pas loin de la gare centrale à Anvers, la Maison « Del Rey » possède également trois enseignes au Japon. L’image de « Del Rey », c’est celle d’une pâtisserie fine et légère, d’un goût pour les bonnes choses et d’un besoin constant d’innovation. En parlant d’innovation, le magasin et le salon de thé seront entièrement remis à neuf en 2013.
Plus d'infos...Le Cha-Cha
Et oui, le Cha-Cha a bien été imaginé par un Belge, voici plus de cinquante ans ! C’est Paul Parein, directeur de la marque du même nom, qui décide en 1958 de commercialiser une nouvelle sorte de gaufrette fourrée au caramel et enrobée de chocolat, après en avoir goûté en Ecosse. Encore faut-il trouver un nom court et accrocheur pour attirer l’estomac des gourmands ! « Au départ, je voulais appeler cette gaufrette Pam-Pam, mais ce nom était déjà pris », affirme Louis Parein, le fils de Paul. A l’époque où la danse cha-cha-cha et le twist sont en pleine vogue, Louis baptise tout simplement sa nouvelle gaufrette Cha-Cha. Dès sa commercialisation, la vente des Cha-Cha dépasse à l’époque celle des Mars ! « C’était la première fois qu’un produit belge dépassait les ventes d’un produit américain », précise Louis Parein. Déclinés également au chocolat blanc mais également en version mini, les Cha-Cha sont encore et toujours bien positionnés dans les rayons des grands magasins.
Plus d'infos...Désiré de Lille
Un vaste tea-room capable d’accueillir plusieurs centaines de clients, des chaises et banquettes confortables, un personnel rapide et serviable. Désiré de Lille, c’est « le » salon de thé où passer un moment convivial le dimanche en famille ou entre amis. On ne vous parle pas ici d’une adresse tendance, mais d’un véritable « classique » de la ville, connu de tous les Anversois. Outre un service rapide et efficace, c’est surtout la carte alléchante qui attire la clientèle. En tête de liste, le fameux Lacquemant, spécialité de la Maison, mais aussi les beignets aux pommes, les crêpes façon dame blanche, les croustillons, les coupes de fruits ou les gaufres, servies de préférence chaudes. En été, vous pourrez même profiter de l’agréable terrasse, couverte et chauffée en hiver. Situé en plein centre d’Anvers, l’enseigne « Désiré de Lille » se déplace également dans les foires. Les prix sont plutôt accessibles et les portions généreuses, ce qui n’enlève rien au charme de l’endroit !
Plus d'infos...Les secrets sucrés de Jean-Philippe Darcis
Pâtisserie, chocolat, macaron. Trois domaines dans lesquels Jean-Philippe Darcis consacre aujourd’hui sa vie. Avec brio d’ailleurs, puisque ce passionné de sucreries en tous genres est aujourd’hui l’un des pâtissiers/chocolatiers les plus réputés du pays ! Gagnant de plusieurs concours internationaux et formé dans les plus grandes maisons (Lenôtre et Wittamer entre autres), Jean-Philippe Darcis a imaginé au fil des ans une large gamme de tartes, chocolats et autres douceurs alliant savoir-faire, tradition et modernité. Une belle occasion de dresser un portrait de ce Verviétois né en 1971, qui ouvre son premier magasin à Verviers en 1996, se lance dans la chocolaterie en 2003 et investit le marché du macaron en 2006. Rédigé par le journaliste Nicolas Gaspard, cet ouvrage est complété par trente recettes plutôt alléchantes. Jugez plutôt : la fameuse tarte au riz de Verviers, des décors en chocolat, des mendiants, financiers aux amandes, tarte au citron meringuée et bien entendu toutes sortes de macarons.
Plus d'infos...Chocolaterie Goossens
Goossens, c’est très certainement l’un des meilleurs ambassadeurs du chocolat belge à travers le monde. D’abord parce que les pralines de ce chocolatier anversois ont été offertes à des grands de ce monde comme Nicolas Sarkozy, Barack Obama ou George Bush. Ensuite parce que l’idéologie de Goossens est d’apporter à la tradition du chocolat un touche de créativité et de modernité sans dénaturer le produit. Résultat ? Une gamme de pralines aux goûts aussi traditionnels qu’originaux, dont certaines font références à des événements historiques. Fondée en 1955 par René Goossens et reprise depuis 1991 par son fils Erik, cette chocolaterie propose une gamme d’une soixantaine de pralines, du chocolat en barres, grains de café, massepain et nombreuses figurines réalisées pour les fêtes. A goûter notamment, les « Petites mains d’Anvers » en chocolat, les diamants, les palets de Rubens ou l’Antwerpia. En plus d’une boutique à Anvers, la maison Goossens possède depuis 2010 un magasin à Hong-Kong.
Plus d'infos...Recette : la couque de Dinant
Pour en savoir plus sur la célèbre couque de Dinant, nous avons poussé la porte des ateliers de la pâtisserie Jacobs, qui fabrique cette confiserie depuis 1860 ! Jean-Baptiste Jacobs, issu de la cinquième génération, nous détaille les différentes étapes de fabrication de cette couque, préparée à base de seulement deux ingrédients : le miel et la farine. La pâte n’est pas très compliquée à réaliser, mais il vous faudra sans doute quelques essais avant d’obtenir un résultat satisfaisant. Indispensable également : un emporte-pièce, un moule en bois et un four capable de chauffer jusqu’à près de 300 degrés ! « Après dix minutes au four, il faut frotter la couque avec une brosse et de l’eau, puis la laisser refroidir », détaille Jean-Baptiste Jacobs. « La couque ne se mange pas mais se suce. On peut l’emporter en balade et certains l’utilisent même pour arrêter de fumer. » A noter que la couque de Dinant ne contient pas d’arôme artificiels ni de conservateurs, mais se conserve plusieurs mois !
Plus d'infos...

